Voici une petite histoire !!!
Bonne lecture
[Quartier Commerçant de la Cité des Han]
Eichi, jeune shinobi, guerrier des Han, une quinzaine d’années, adorait
se trimballer dans ce quartier que se soit pour y faire des emplettes,
rêver d’une bonne arme ou chiper quelques trucs comestibles ou non.
Mais le jeune homme était loin d’être riche et avait plus tendance à voler
que d’acheter. C’est ainsi qu’aujourd’hui, par une belle journée d’été, il
avait dérobé une poignée de bonbons au thé, délicieux, succulent et
même plus encore ! Ces bonbons n’étaient pas de simples friandises,
ceux ci venait d’une énorme fabrique qui avait une large clientèle et
s’étalait dans tout le monde ninja.
Mais depuis voilĂ quelques jours, plusieurs rumeurs circulaient sur ces
bonbons… Et ce n’était pas de simples rumeurs infondées. Aux dires, la
fabrique n’était plus entre les mains d’un vieille infirme mais entre celles
d’une jolie jeune fille. La demoiselle qui devait n’être pas plus âgée que
notre cher shinobi avait hérité de l’immense fortune accumulée pendant
un siècle et au-delà de sa fortune, on parlait de sa beauté qui n’avait pas
d’égal en ce monde et qui faisait rougir de jalousie les plus belles fleurs.
Cette usine a bonbons, sa marque et son propriétaire avait acquis une
grande influence et entre les mains d’un malfrat, cela serait dramatique.
La belle devait être convoitée de partout et par n’importe qui !
Eichi n’avait pas le cœur a laisser cette demoiselle livrer à son triste sort.
Il fallait agir et vite ! C’était peut être fou mais rien que le faite de
l’épouser serait convaincre tout homme de faire mille et une folie.
Quelques minutes passèrent le temps que l’idée ait bien germé dans sa
tête, il en vint à la conclusion qu’il l’épousera contre toute volonté ! Etant
bon shinobi, comme l’est sa mère, cela ne sera pas une tache difficile.
C’est donc le cœur léger, muni de quatre notes explosives, d’une dizaine
de senbons et de son masque d’anbu qu’il partit, impatient, sans plus
attendre, de la Cité des Han.
[Sur les chemins]
Il était extrêmement simple de trouver l’usine ou devait résider la belle
car, sur l’emballage, l’adresse du fabricant y était inscrite pour son plus
grand bonheur. Le bâtiment se trouvait donc dans la zone neutre, quoi de
plus normal… Le jeune shinobi était loin d’être ignorant et avait déjà bien
étudié plusieurs cartes de ce monde et la seul qui lui devait être inconnu,
c’était celle du pays ou le village caché de Shimu se trouvait. Au moins il
ne pouvait se perdre… Et au-delà d’avoir étudié des cartes, il avait aussi
fait des petites excursions hors de la Cité des Han. Aujourd’hui, sous ce
soleil de plomb, Eichi n’était pas en mission officielle ce qui lui permettait
de prendre, sans crainte, la route principale.
Le jeune homme aimait quelques petits plaisirs futiles, il avait donc opté
pour son plus grand bien de voyager en charrette avec plusieurs
personnes. Il était donc a l’arrière, écoutant l’agréable chant des femmes
qui, d’après leurs habits, devaient être de simple paysanne. Malgré une
certaine carrure, les femmes avaient les voix douces et leur chant
mélodieux était un bonheur pour les oreilles… Cela faisait rêver, rêver
d’être un peu comme eux, simple d’esprit ! Mais pour lui, ce n’était pas sa
destiné alors il se contentera d’aller cueillir son bonheur lui-même. Et
puis, il éprouve une certaine admiration envers lui-même, envers cette
vie sombre qu’il a, il lui suffit juste d’un petit rayon de soleil dans cette
obscurité et tout sera parfait. Il approche à grand pas de sa cible…
[Infiltration]
Le voilà devant la bâtisse… Le jeune shinobi n’avait pas vraiment
imaginé qu’elle pourrait être si grande, si immense, de quoi loger
plusieurs personnes et de produire une quantité incalculable de bonbons.
La nuit quant a elle, légèrement froide ce soir, était tombée voilà une
heure de la. Un mur assez haut entouré l’usine et après une observation,
Eichi avait ****** en déduire qu’il y avait quatre patrouilles composé de
chacune deux hommes et un chien. Deux étaient à l’extérieur de
l’enceinte, l’autre a l’intérieur. En plus de cela l’entrée était gardée par
deux hommes. Le temps d’arriver jusqu'à sa future femme il lui faudrait
être discret et ne pas se faire repérer. Chose facile avec si peu d’homme
pour une si grande surface.
Eichi cacha alors son visage efféminé derrière son masque. Dès lors que
le masque fut en place tout sentiments s’envolèrent de son cœur. Ce
masque était la plus belle chose jamais faite car grâce à lui, Eichi était
totalement maître de lui-même, maître de ses sentiments, il pouvait être
aussi froid que le vent d’hiver, avoir autant de cœur qu’un démon qui tue
et détruit tout sur son passage. Cet objet était sa plus grande force car
une fois sur son visage, il n’était plus qu’une arme au même titre qu’un
katana…
C’est alors qu’Eichi s’élança vers le mur une fois que la première
patrouille sera passé et assez loin. Un saut, il voltigea dans les airs,
malaxa son chakra, adhéra au mur, prit appui sur celui ci, nouveau saut,
il atterrit sur le haut du mur dans le plus grand silence. Un instant de
répit… Il se laissa tomber dans le vide, exécuta deux signes, murmurant
au vent :
« Kuchiyose no hana »
Un lit de fleurs le cueille, amorti sa chute et fait taire tout bruit. Eichi se
releva d’un bond, s’était pas le moment de traîner, et fila tout droit vers
l’usine grimpa rapidement sur le toit sans se faire repérer et souffla enfin.
Eichi s’offrit une courte pause, le temps de réfléchir un peu et de se
préparer a une éventuelle garde a l’intérieur. Pour l’instant personne ne
savait qu’il était la, pas même les chiens. Ils n’avaient pas du le flairer, sa
devait être a cause de son odeur car il se parfume au jasmin… Assez
fortement pour brouiller l’odorat des toutou.
De la ou il était le jeune shinobi remarqua un point d’entré par le toit et
s’y glissa. Eichi atterrit sur une passerelle émettant un léger son de
ferraille mais rien en vue. Aucune patrouille a l’intérieur, c’est un coup de
chance. De sa passerelle il avait une bonne vue d’ensemble sur
l’installation et ne manqua pas deux grosses bonbonnes a sa merci ! En
posant ses notes ici il endommagerai considérablement l’usine et la
rendrai inutilisable ! Apres les avoir déposer il se mit en quête de sa bien
aimé dans le plus grand silence.
Le jeune shinobi ne tarda pas a trouver une porte menant a la deuxième
partie du complexe qui n’était autre qu’un appartement géant. Au bout de
quelques minutes Eichi entra dans une pièce plongée dans l’obscurité… La
porte grinça légèrement, le shinobi ne bougea plus d’un poil, l’oreille
tendu. Une silhouette alors se dessina dans le noir et une voix douce
s’éleva :
« Qui est la ? »
[A travers mes yeux]
La voix était si douce que j’imaginais déjà la beauté de ses lèvres qui
devaient être légèrement pulpeuses et devaient être aussi sucrées qu’un
fruit bien mure. Une lueur naquit dans la pièce, certainement la flamme
d’une bougie. La jeune fille répéta une seconde fois « Qui est la ? ». Mais
aucun sentiment, aussi fort fut il, ne ****** m’atteindre, mon masque étant
la plus grande des murailles que même l’amour ne pouvait surmonter.
Alors que la lueur orangé vint rencontrer mon masque et apeurer la
demoiselle qui avait posé son regard sur celui ci, j’eus la brillante idée de
le retirer avec délicatesse pour dévoiler mon beau visage aussi pur que
celui d’un ange. Un frissons me parcouru et je me rendit compte que je
n’étais pas le seul a frissonner… Serait ce un coup de foudre ?
Mon doux regard aussi innocent que la neige blanche se posa sur le jolie
minois de la donzelle éclairé par la lueur orangé pour lui témoigné mille
et un serments d’amour. Ce regard ne la laissa pas indifférente et avait
parlé sincèrement avant ma bouche. Un petit silence s’installa entre nos
deux personnes et je profita de cet instant pour la détailler. Ses cheveux
étaient d’un noir profond, long et soyeux. Ils étaient détaché et un peu en
bataille, normal car elle devait a peine de se réveiller, mais j’étais sur
qu’une fois arrangés, ils seront le plus beau du monde. Ses traits de
visage étaient très agréable, son petit ne mignon, ses yeux débordant de
tendresse a mon égard. La jeune fille portait un léger kimono de nuit,
certainement en soie, avec de jolie motifs en or brodés. Elle avait aussi
une petite poitrine qui ne me laissa pas indifférent et ses jambes devaient
ĂŞtre aussi douce que de la soie. Puis cette jeune demoiselle rompit le
silence, brisant mon observation minutieuse et mon admiration de sa
beauté, d’une voix tremblante :
« - Etes vous… Vous… La pour me…
- Pour vous tuer ?
- Ou.. Oui…
- Non. »
Un léger soupir, un soupir de soulagement, pas de ma part mais de la
sienne. Son regard toujours intrigué me questionna sans scrupule… Je ne
pouvais me taire plus longtemps.
« Je viens cueillir la rose que tu es pour te mettre dans mon jardin, je
viens te tirer de cette vie et la mĂŞler a la mienne. Je suis venu te
kidnapper pour te faire devenir ma femme. Et mĂŞme si Kami-sama est
contre, je le défierai pour t’avoir. »
Elle devait sûrement penser que j’étais fou mais son regard a ce
moment, bien que surprit par une telle déclaration, dévoilé bien plus
qu’un sentiment de compassion ou d’amitié. Peut être attendait elle une
opportunité comme celle ci ? Avec moi elle s’envolera et s’éloignera loin
de cette vie qu’elle n’a pas choisi mais seulement hérité. Une porte
ouverte pour elle mais si, contrairement a ce qu’elle pouvait penser,
n’avait pas autre choix que de me suivre. Mais selon les conventions
sociales elle ne pouvait se permettre de me dire a cet instant « oui ».
C’était notre première rencontre et ce n’était pas convenable, ni même
raisonné. Des ses yeux elle me disait oui, de sa bouche elle disait non. Le
choix était fait, s’était a moi de faire le pas.
« - Appelle moi Eichi. Et toi ?
- Nanako…
- Grimpe sur mon dos. »
Elle ne se fit pas prier plus longtemps et s’agrippa a moi tandis que
mon masque etait de nouveau sur mon visage…
[Fuite]
(A travers ses yeux)
Ce n’était pas le prince charmant dont j’avais tant rêver mais ce regard, son visage si beau, comment aurait je pu lui dire non ? Il avait l’air si pure que je ne pouvais mettre une telle parole en doute ! Et puis lui, je sais qu’il sera me protéger et que je serai bien traiter, son regard ne pouvait mentir. Je suis sur son dos, les yeux fermés, j’entends son cœur battre. Je sens d’un coup la fraîcheur de la nuit sur ma peau. Nous sommes déjà dehors. Je n’ose pas ouvrir les yeux, la peur sûrement. J’entend un homme s’étouffer, l’autre n’émet aucun bruit. Il me semble que nous avons passer le poste de garde a l’entrée et les chiens aboient au loin… Une explosion retentit, une terrible explosion, je le serre un peu plus contre moi… Ou m’emmène t’il ?


